Équipe de France – Arsenal : Coup dur pour Saliba
La mauvaise nouvelle se confirme pour William Saliba. Sorti prématurément lors de la demi-finale de la Coupe du monde 2026 perdue par l’équipe de France face à l’Espagne (0-2), mardi, le défenseur central d’Arsenal devrait être éloigné des terrains pendant une longue période. milkshakeslot.online
Touché au dos, l’international français n’a pas pu aller au bout de la rencontre. Visiblement très diminué, il a demandé à être remplacé après une trentaine de minutes, laissant craindre une aggravation de sa blessure. Les premiers examens ont confirmé les inquiétudes. Selon plusieurs sources concordantes, William Saliba va désormais devoir subir une intervention chirurgicale afin de régler définitivement ce problème récurrent au dos. Son indisponibilité est estimée entre quatre et cinq mois, ce qui compromet fortement son début de saison avec Arsenal.
Si ce délai de récupération est confirmé, le défenseur de 25 ans ne devrait plus rejouer en 2026. Un énorme coup dur pour les Gunners, qui devront composer sans l’un de leurs piliers défensifs pendant de longs mois, mais aussi pour l’équipe de France, privé de l’un de ses cadres après un Mondial qui s’est terminé de la pire des manières pour les Bleus.
Arsenal devra désormais trouver des solutions pour pallier cette absence de taille, tandis que Saliba entamera une longue période de rééducation avec l’objectif de revenir à son meilleur niveau en 2027.
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Rencontre Diomaye Faye-Macky Sall: «le président est dans une posture politique où il cherche des alliés»
L'actuel chef de l'État sénégalais Bassirou Diomaye Faye reçoit vendredi 17 juillet son prédécesseur Macky Sall, candidat déclaré au poste de secrétaire général des Nations unies. En quête de parrainages, Macky Sall cherche des soutiens, dans un contexte politique marqué par l'accentuation de la rivalité entre Bassirou Diomaye Faye et le président de l'Assemblée nationale Ousmane Sonko. La rencontre pourrait aussi masquer des enjeux de politique interne à Dakar. Moussa Diaw, professeur émérite de sciences politiques à l'université Gaston-Berger de Saint-Louis, analyse les enjeux de cette visite. Il est l’invité de Polycarpe Essomba.
Champions League title defence
In the latest episode of The COSAFA Show, Gaborone United Ladies coach Khalid Niyonzima looks ahead to his side’s defence of the CAF Women’s Champions League | COSAFA Qualifier title.
The 2026 tournament will be staged in Botswana from August 20-29, handing the defending champions home advantage as they seek to return to the continental finals for a second successive year.
With the draw set to take place in Gaborone on Wednesday, July 22, Niyonzima discusses his team’s preparations, the lessons learned from last year’s successful campaign and the challenge of retaining the regional crown.
He also reflects on the continued growth of women’s football in Botswana and what another strong showing on home soil could mean for the game in the country.
À 39 ans, le génie argentin Lionel Messi n’a plus rien à prouver
Et dire que Lionel Messi est fini ? À 39 ans, le génie argentin est encore en finale de la Coupe du monde, toujours décisif et continue d’affoler les compteurs. Meilleur buteur et meilleur passeur de l’histoire du Mondial, il est également le joueur le plus décisif de cette édition. Cerise sur le gâteau, Messi vient même d’inventer une nouvelle façon de faire une passe décisive : sans toucher le ballon. Une nouvelle facette du génie argentin et quoi de mieux pour répondre à ses détracteurs et faire taire les anti-Messi ? Plus encore, cette Coupe du monde a permis à Lionel Messi de conquérir de nouveaux admirateurs.
Une passe décisive « virtuelle »
Avez-vous déjà vu une passe décisive sans que le joueur ne touche le ballon ? Face à l’Égypte, Lionel Messi a peut-être offert une nouvelle définition de la passe décisive. Le capitaine argentin demande à Nico González de transmettre le ballon à Lautaro Martínez. Nico suit la consigne et sert l’attaquant de l’Inter, qui centre ensuite vers la surface pour Enzo Fernández, auteur de la conclusion. Sur la feuille de match, Messi n’est crédité d’aucune passe décisive. Pourtant, c’est bien lui qui a orienté l’action dès son origine. Une passe décisive virtuelle, où le ballon n’est pas passé par ses pieds, mais où toute l’action est passée par son intelligence.
Cette séquence résume peut-être mieux que n’importe quelle statistique l’évolution de Lionel Messi. Le jeune numéro 10 faisait basculer les matchs par ses accélérations, ses dribbles et ses buts. Le Messi de 39 ans, lui, peut désormais influencer une action avec une simple consigne, un geste ou une lecture du jeu. Il n’a plus besoin de toucher chaque ballon pour faire la différence, car son expérience lui permet parfois de voir l’action avant tout le monde.
Il y a quelque chose de presque irréel dans la longévité de Lionel Messi. Avant chaque grande compétition, la même question revient : est-ce la dernière fois ? Est-ce enfin le tournoi de trop ? Le temps a-t-il finalement rattrapé le génie argentin ? À 39 ans, Messi continue pourtant de donner la même réponse. Les chiffres sont là pour le rappeler : il est le meilleur buteur de l’histoire de la Coupe du monde avec 21 buts et également le meilleur passeur décisif de la compétition avec 12 passes décisives. Dans cette édition 2026, il a encore inscrit 8 buts et délivré 4 passes décisives, tout en étant élu cinq fois homme du match.
Les chiffres et le terrain répondent aux détracteurs
Ces statistiques prennent une dimension particulière lorsqu’on se rappelle son âge. Dans une compétition où la nouvelle génération était censée prendre définitivement le pouvoir, c’est encore Lionel Messi qui occupe le devant de la scène. Il est toujours le leader technique de l’Argentine, celui vers lequel ses coéquipiers se tournent dans les moments importants, et il est encore en finale de la Coupe du monde pour la deuxième fois consécutive.
Pendant des années, ses détracteurs ont cherché la moindre faille. Trop vieux, trop dépendant de ses coéquipiers, incapable de rivaliser avec les nouvelles générations ou plus assez décisif au plus haut niveau : chaque performance de Messi était minimisée et chaque record relativisé. Certains ont même attendu avec impatience le moment où le temps finirait par avoir raison de lui. Mais à chaque fois que ses détracteurs pensaient avoir trouvé sa limite, l’Argentin leur a répondu de la meilleure des manières, sur le terrain.
Cette Coupe du monde 2026 est peut-être sa réponse la plus forte. À 39 ans, Messi est encore en finale, encore décisif et encore capable de battre des records. Pour certains de ses détracteurs les plus acharnés, le voir toujours au sommet est devenu une réalité difficile à accepter. Ils ont attendu sa chute, espéré la fin de son règne et cherché le moment où le génie argentin ne serait plus capable de faire la différence. Mais chaque nouvelle performance rend leurs arguments un peu plus difficiles à défendre.
Messi a même conquis de nouveaux admirateurs
Et au fil de cette compétition, quelque chose a également changé dans le regard de certains observateurs. Des supporters qui avaient toujours préféré un autre joueur, des personnes qui n’avaient jamais vraiment été convaincues par la dimension de son génie ou des détracteurs qui attendaient de le voir ralentir ont fini par regarder Messi différemment. À force de le voir marquer, créer, orienter le jeu, battre des records et conduire l’Argentine jusqu’à une nouvelle finale mondiale, certains ont fini par reconnaître ce qu’ils avaient longtemps refusé d’admettre.
C’est peut-être cela, la plus belle victoire de Lionel Messi : ne pas seulement faire taire ses critiques, mais réussir à faire admirer son football à ceux qui n’avaient jamais vraiment voulu l’admirer. À 39 ans, il ne joue plus seulement contre ses adversaires, mais aussi contre le temps. Et jusqu’ici, le temps est en train de perdre.
Derrière les 21 buts, les 12 passes décisives, les records et les trophées, il y a surtout un joueur qui refuse de laisser le temps décider à sa place. Il a déjà tout gagné, battu presque tous les records et remporté les plus grands trophées. Il n’a plus rien à prouver, et pourtant il continue de surprendre, d’influencer les matchs et de trouver de nouvelles manières de faire la différence.
Il reste désormais une dernière marche : une finale et peut-être un nouveau titre mondial. Si Lionel Messi soulève encore la Coupe du monde, il ne fera pas seulement taire ses détracteurs. Il ajoutera un nouveau chapitre à une histoire que beaucoup pensaient déjà terminée, avec peut-être, en ligne de mire, un nouveau Ballon d’Or.
À 39 ans, Lionel Messi n’a plus rien à prouver. Mais le plus incroyable, c’est qu’il continue pourtant de le faire.
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A win is not enough: Dricus du Plessis aims to prove he’s the ‘best in the world’
South Africa’s former Ultimate Fighting Championship (UFC) middleweight champion, Dricus du Plessis, believes victory this weekend might not be enough for him to get another shot at the title.
Du Plessis tamely surrendered his title just under a year ago to Russia’s Khamzat Chimaev and will be desperate to get his hands on that middleweight strap sooner rather than later.
Since that night at UFC319 in August 2025, Chimaev has relinquished his title to American Sean Strickland – a man who Du Plessis has beaten twice.
The South African begins his road back to glory on Sunday morning (SA time) against former UFC welterweight champion Kamaru Usman of Nigeria at UFC Fight Night in Oklahoma City.
“Just a win does not necessarily guarantee me a shot at the title, but going out there and putting up a performance that eliminates any doubt that I am the best in the world, that’s what’s going to guarantee me another title shot,” Du Plessis said on Friday.
Improving his skills
Although Usman is moving up a weight class to fight Du Plessis, the Nigerian is a very accomplished wrestler, meaning this will be a good test for the South African, who has spent most of the last year improving his skills on the ground.
The loss to Chimaev exposed this issue and Du Plessis only saw positives and used this setback to strengthen his game even further.
“My mission in life is to be the most complete and greatest fighter of all time and without this loss I would have never known I had these issues,” Du Plessis told New York Post Sports.
“The loss is in the past, but what I learned from it will only help me in the future.”
Du Plessis is the No 2 ranked fighter in the UFC middleweight division, so a solid victory this weekend will go a long way towards him getting another shot at the title.

