PSG : Luis Enrique et cinq joueurs rempilent
Pour son retour au Parc des Princes, le PSG n’a pas seulement voulu célébrer ses retrouvailles avec son public. Le club parisien a profité de cette soirée pour afficher ses ambitions et envoyer un message clair sur la suite de son projet. Après la présentation de ses recrues estivales, plusieurs annonces contractuelles sont venues confirmer cette volonté de continuité. chickenroadslot.pro
Luis Enrique prolonge jusqu’en 2030
Le principal événement de la soirée concerne Luis Enrique. Alors que son précédent engagement avec le PSG courait jusqu’en juin 2027, l’entraîneur espagnol a officiellement prolongé son contrat de trois saisons supplémentaires. Il est désormais lié au club parisien jusqu’en 2030.
Cette prolongation vient récompenser le travail réalisé depuis son arrivée. Le technicien espagnol a progressivement imposé ses principes et conduit le PSG vers les plus grands succès européens. Sa direction a donc choisi de poursuivre l’aventure plutôt que d’ouvrir un nouveau chapitre sur le banc.
À travers cette décision, les dirigeants parisiens affichent également leur volonté de préserver une certaine stabilité. Luis Enrique dispose désormais d’une visibilité à long terme pour poursuivre le développement de son équipe et inscrire son projet dans la durée.
Cinq joueurs également sécurisés
Le PSG a également annoncé la prolongation de cinq joueurs : Lucas Beraldo, Senny Mayulu, João Neves, Willian Pacho et Fabián Ruiz.
Fabián Ruiz a prolongé jusqu’en 2028. Le milieu espagnol reste ainsi engagé dans le projet parisien après une saison marquée par de nombreux succès, notamment le sacre en Ligue des champions avec le PSG puis le titre mondial remporté avec l’Espagne.
Pour Lucas Beraldo, Senny Mayulu, João Neves et Willian Pacho, l’engagement court désormais jusqu’en 2031. Des contrats particulièrement longs qui témoignent de la volonté du PSG de conserver plusieurs éléments appelés à jouer un rôle important dans les prochaines années.
Avec Luis Enrique et ces cinq joueurs désormais liés au club sur le long terme, le PSG a donc profité de sa première grande soirée au Parc des Princes pour poser les bases de la suite. Derrière les nouvelles recrues et les trophées présentés au public, le club parisien a surtout voulu montrer qu’il entendait s’inscrire dans la continuité.
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Assemblée nationale : seul deux projets de loi sur sept adoptés
Le résultat est trop maigre pour la deuxième session extraordinaire de l'Assemblée nationale de 2026. Sur les sept projets de loi inscrits à l'ordre du jour, seuls deux ont été adoptés. Les cinq autres sont renvoyés à une prochaine session. Visiblement, ce bilan interroge sur l'efficacité d'une session extraordinaire et sur les dépenses publiques qu'implique une nouvelle convocation des députés.
Les sept dossiers sur leur table concernent le projet de loi n°016/2026 relatif à l'accord complémentaire sur la finance et les investissements productifs au sein de la SADC ; le n°019/2026 concernant les jeux d'argent, les établissements et les opérateurs de jeux ; le n°038/2026 modifiant certaines dispositions du statut général des militaires ; le n°039/2026 sur l'utilisation sûre, sécurisée et pacifique de la technologie nucléaire ; le n°040/2026 concernant les communications électroniques et les infrastructures numériques ; le n°042/2026 portant sur la lutte contre la cybercriminalité ; et le n°043/2026 autorisant la ratification de la Convention des Nations unies contre la cybercriminalité, dite Convention de Hanoï.
Au terme de la session, seuls les textes concernant le statut général des militaires et l'accord sur la finance et l'investissement au sein de la SADC ont été adoptés. Les cinq autres devront attendre.
L'Assemblée nationale explique ce report par l'importance et la délicatesse des textes. Le projet de loi n°042/2026 sur la cybercriminalité, par exemple, a déjà été débattu en commission, mais plusieurs de ses dispositions nécessiteraient davantage de temps. L'objectif affiché est de ne pas précipiter l'adoption de textes susceptibles d'avoir des conséquences importantes pour la population.
Cette prudence est certes nécessaire mais elle fait apparaître une autre question : à quoi bon convoquer une session extraordinaire si cinq des sept textes programmés ne peuvent finalement pas être examinés jusqu'au bout ?
Une session parlementaire est pourtant loin d'être un événement à titre gratuit. Elle mobilise des moyens publics et peut entraîner des dépenses spécifiques. La question concerne surtout les indemnités éventuellement liées à ces convocations qui doivent coûter cher à l'Etat et donc aux contribuables. Malheureusement, la transparence fait encore un vilain défaut dans l'administration et encore moins dans les questions financières de l'Etat malgache, pire au niveau du palais de la démocratie.
Il ne s'agit évidemment pas de réclamer des lois votées à la hâte pour améliorer un bilan statistique. Les textes qui engagent l'avenir du pays doivent être étudiés avec toute la rigueur nécessaire. Mais précisément, lorsqu'une session extraordinaire est convoquée, les conditions permettant aux députés d'examiner sérieusement les dossiers devraient être réunies en amont.
La présidente de l'Assemblée nationale a déjà demandé au gouvernement la tenue d'une nouvelle session extraordinaire pour poursuivre l'examen des textes reportés. Après deux projets adoptés sur sept, les députés pourraient donc être convoqués une nouvelle fois pour terminer un travail resté largement inachevé. Une situation qui pose autant la question de l'organisation du travail parlementaire que celle de l'utilisation optimale des deniers publics.
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FIFA-UEFA : Si tout est clair, que les pièces parlent (Ahmed Bessol)
Après les communiqués, les mises en garde et les bras de fer politiques, le conflit entre la FIFA et l’UEFA prend une nouvelle tournure : celle des tribunaux et des documents. La FIFA accuse aujourd’hui l’UEFA de mener une « campagne de dénigrement » contre Gianni Infantino et son équipe. Une accusation lourde, mais qui ne répond pas à la question centrale posée par l’Europe : que s’est-il passé autour de FIFA Forward Enterprise ?
Le projet, porté par Infantino, prévoyait l’arrivée d’investisseurs privés dans certains actifs liés aux activités commerciales de la Coupe du monde. L’annonce avait immédiatement suscité une vive opposition, l’UEFA prenant la tête de la contestation. Face à la pression, la FIFA a finalement retiré le projet. Mais pour l’UEFA, l’affaire ne s’arrête pas là. L’instance européenne veut désormais obtenir des documents concernant le projet.
Plus encore, la participation et ses éventuels partenaires, notamment aux États-Unis, afin de préparer une éventuelle procédure en Suisse. Elle soupçonne que l’opération aurait pu permettre à des intérêts privés de prendre position dans certains des actifs les plus précieux de la FIFA, au bénéfice éventuel d’un cercle restreint autour du président de l’instance mondiale. Mais la maison Zurich répond qu’il n’existe ni procédure pénale justifiant ces demandes, ni préjudice financier subi par l’UEFA.
Elle reproche également à sa cousine européenne de chercher aux États-Unis des documents qu’elle devrait, selon elle, réclamer devant les juridictions suisses. Très bien. Mais alors une question s’impose : si tout est clair, que les pièces parlent. Car l’UEFA ne demande finalement rien d’autre que de pouvoir examiner les documents liés à cette opération. Et si ces pièces démontrent que le projet était parfaitement transparent, elle pourrait blanchir ceux qui sont aujourd’hui mis en cause.
En revanche, si elles révèlent des zones d’ombre, des montages particuliers ou des intérêts que l’on aurait préféré garder à l’abri des regards, le problème changera alors complètement de nature. C’est pourquoi réduire la démarche de l’UEFA à une simple « campagne de dénigrement » paraît un peu court. Une campagne se mène avec des déclarations. Une enquête se mène avec des documents. Et sur ce terrain, l’Europe semble avoir choisi une méthode simple : ne pas seulement accuser, mais chercher les preuves.
Au bout du bout, il n’y aura peut-être qu’un seul arbitre véritablement impartial : les documents. S’ils disent que tout était clair, l’UEFA devra s’incliner. S’ils racontent une autre histoire, c’est la FIFA qui devra s’expliquer. Alors, pour reprendre l’essentiel de cette bataille en une phrase : si tout est clair, que les pièces parlent.
Ahmed Bessol
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Dorcy Rugamba : « Les enfants gâtés de Butare », raconter la vie avant le génocide
Dramaturge, comédien, metteur en scène et écrivain rwandais, Dorcy Rugamba publie Les enfants gâtés de Butare aux éditions JC Lattès. Après Hewa Rwanda, l’auteur revient vers le Rwanda de sa jeunesse, mais choisit cette fois la fiction. À travers Binwa, un cinéaste qui retourne chaque année à Butare, il ressuscite une ville universitaire et intellectuelle, les amitiés, les amours et l’insouciance d’une génération, avant le génocide des Tutsi de 1994.
Un roman d’apprentissage sur la mémoire, la jeunesse et la nécessité de raconter non seulement la catastrophe, mais aussi le monde vivant qu’elle a détruit. Dorcy Rugamba est l’invité du Journal de l’Afrique sur France 24.
Kolisi invokes the history of Soweto to power Springboks against All Blacks
Springbok captain Siya Kolisi has invoked the history of Soweto to power the Boks as they target a first win over the All Blacks at the FNB Stadium in the third Rugby’s Greatest Rivalry Test on Saturday (kick-off 5:10pm).
The Boks and All Blacks are locked one-all in the four-Test series and both will be desperate to take a 2-1 lead into the final Test in Baltimore, USA, next weekend.
Having lost twice to the All Blacks at the ground, in 2010 and 2012, the Boks will need to up their game and put in a monstrous performance in front of around 90,000 people, to get the result they are after.
Asked about how special it was playing the game in Soweto and at the stadium that hosted the 2010 soccer World Cup final, Kolisi spoke about the deep history of the area, that included the Soweto uprising, and various sporting events over the years.
Big part of history
“We drive in and see the people. Soweto is a big part of our history in South Africa. So many things that have happened there, that helped shape the South Africa we have today. So many heroes come from there. And I know a lot of the football history is from there,” said Kolisi at Friday’s captain’s press conference.
“Our heroes, the people that we looked up to when we were young and people who won Afcon (Africa Cup of Nations soccer) in 1996. You know, those are the memories that we have and the people that have come from there.
“We know how special it is, and I’m grateful that we can play at a place like this in a big game. Hopefully we can turn things around (here). We know the last time we played against New Zealand (in Soweto) it wasn’t successful. So that’s another thing to play towards.”
Kolisi continued: “So we won’t act as if it is not a special ground to play at. We are thankful for the people that came from here and fought for me and coach Mzwandile (Stick) to be sitting here today.
“So it’s a way for us to say thank you, because we know there are so many that fought for the freedom that we have today, who never got to experience it.
“Us giving our best is part of us saying thank you. Us using opportunities every day is part of us saying thank you. So hopefully we can do that with the win and change the history between the two teams.”
Series win
The winner of Saturday’s match will ensure that they can’t lose the series heading to the US, while the team that loses will only be able to fight for a draw, but Kolisi said that the Boks wanted to win the series outright.
“This game is definitely important. We are treating this (series) as (World Cup) playoffs. We lost the first Test, and we had to dig our way back and fight to win the second one. And now we want to win the series, we’re not playing to draw the series.
“We’ve got a lot to defend, not just the trophy for the tournament, but also the Freedom Cup. It’s something that we want to keep as well. So we don’t want to draw the series, we’re going there to try and win the game.”
This will also be the Boks’ final match in front of their home fans this year, as they go on to play in the US next weekend, then on to Australia, before the end-of-year Nations Championship games in the UK and Europe.
