Présidence Féguifoot : Antonio Souaré annonce sa candidature pour “sauver le foot guinéen”
CONAKRY- Après les rumeurs, l’intéressé lui-même vient de le confirmer. Dans une émission diffusée sur la chaîne ivoirienne La3, le propriétaire du Horoya AC de Guinée a officiellement annoncé ses intentions de briguer à nouveau le poste de Président de la Fédération Guinéenne de Football dont les élections auront lieu le 27 octobre prochain. amunra-online.pl
Selon Antonio Souaré, qui a été président de la Féguifoot de 2017 à 2021, le foot guinéen a besoin d’un saveur comme lui pour le ramener au devabt de la scène. Et il est apelle à l’implication directe du chef de l’État pour désactiver la crise et donner une feuille de route pour le prochain congrès électif.
” si on me confie une mission pour sauver ce football. Parce que je sais le faire. J’ai la vision, j’ai le programme. Je sais comment il faut le faire. Et ce qui a été détruit, je sais comment il faut le remettre rapidement en place. C’est une mission. Mais mon objectif, comme je l’ai toujours dit, c’est qu’il faut qu’on prenne conscience. Qu’on regarde un peu dans le rétroviseur. Qu’on se mette tous ensemble avec une équipe consensuelle. Peut-être même, comme les autres pays le font, que le chef de l’État s’implique, qu’il dise, “voilà le monsieur, voilà l’équipe, accompagnez-le. Je vous donne les moyens de travailler.” Mais j’exige aussi que vous soyez à tel niveau, qu’on nous mette en ce moment à l’épreuve. Si le chef de l’État n’intervient pas, on ne s’en sortira pas. C’est aussi clair. On reviendra encore à la même chose” a-t-il déclaré.
Pour le moment, la commission électorale qui pilote les élections n’a pas encore confirmé les candidats qui briguent le fauteuil de président de la fédération, même si, en plus d’Antonio Souaré, Dr Mikailou Sampou, Ibrahima Khalil Kaba, Sorel Doumbouya et Mamadou Barry sont annoncés candidats.
GUINEEFOOT
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Swys on his shock exit: It’s not about money
Swys de Bruin has opened up about his sudden resignation as Springbok Women head coach.
Speaking exclusively to Netwerk24 on Friday, De Bruin dismissed reports that he had quit following a dispute with SA Rugby over bonuses owed to him.
The former Lions head coach said his resignation had been in the pipeline for some time and was simply held back from announcement until after the Bok Women’s clash with the Black Ferns at FNB Stadium on Saturday.
AFRICA PICKS: Springboks vs All Blacks betting odds
“Let me put it very simply, it’s not as big a story as it’s being made out to be. I submitted my resignation a long time ago,” De Bruin said.
“There’s really nothing funny about it, I’m just moving on. For me it’s a new season. It’s not a case of me having a psychological setback or there was a dispute about money.”
TEAM: Bok Women move on without Swys
De Bruin took charge of the Bok Women as high-performance coach in August 2024, going on to guide the team to a first-ever World Cup quarter-final last year.
Laurian Johannes-Haupt and Franzel September, De Bruin’s former assistants who led the Bok Women in Fiji and at the African tournament in Kenya, will continue as co-coaches, Saru confirmed on Thursday.
Photo: Ashley Vlotman/Gallo Images
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Madagascar: le Conseil d’État se penche sur la suspension de trois magistrats du pôle anti-corruption
À Madagascar, le conseil d’État doit se prononcer vendredi 4 septembre au sujet de la suspension le 27 août de trois magistrats du pôle anti-corruption d’Antananarivo. Une suspension décidée par le ministère de la Justice qui leur reproche des « manquements dans l’exercice de leurs fonctions », mais contestée par le Syndicat de la magistrature, qui a déposé un recours pour obtenir leur réintégration. Au cœur de ce bras de fer, la question des « instructions » : des ordres que les magistrats peuvent légalement recevoir de leur hiérarchie mais qui doit suivre une procédure bien définie.
Plum: All Blacks could be 20 points up by half-time
Former Sharks coach John Plumtree believes the All Blacks could exploit an area of the Springboks’ game to win big at FNB Stadium on Saturday.
After the Boks conceded five tries in a 33-16 defeat in the first Test of the Rugby’s Greatest Rivalry series at Ellis Park, Plumtree said they would need to adjust their defensive approach.
“I think this up-and-in linespeed they’ve got against the modern attacks is now becoming a little bit risky,” he said.
AFRICA PICKS: Springboks vs All Blacks betting odds
While the Boks bounced back with a 33-26 win in Cape Town, the All Blacks outscored them by four tries to three.
Looking ahead to Saturday’s third Test in Johannesburg, Plumtree again identified South Africa’s rush defence as an area the All Blacks can exploit.
“I criticised the Springbok defence last week as being too narrow,” he said on PlayZN’s TMO podcast. “Again, we saw the All Blacks get the ball to the edge because our wingers are defending inside the 15m instead of on the outside. They are defending way too tight.
“There is opportunity for the All Blacks to get them on the edge and that will still be their plan.
SNAKEY: Boks’ midfield holds edge
“The Kiwis have three layers of attack,” Plumtree explained. “They have the first layer, a second layer which the ball can be passed out, but a third layer [as well].
“Now if the defence comes up and comes in on those layers, there’s still an extra attacker on the edge.
“It only takes a good skill set in those first passes – one from a forward to a back, from a back to a back, and then another from a back to the wider back. So that’s four passes.
ALSO: Springboks vs All Blacks – NZ media view
“If that’s all quality skill set against a rush defence, you get that ball wide. I know the Springboks are awesome at scrambling, but the scramble’s not going to get them out of trouble all the time. And we’re already seeing nine tries scored.
“If the All Blacks can get the ball that they need this week, particularly around the lineout, they could be up by 20 points at half-time.
“That’s what could happen if they get front-foot ball.”
PLUM: Rennie picked wrong All Blacks problem
Plumtree expects the All Blacks to get enough of that ball at FNB Stadium and is predicting a convincing victory for them.
“New Zealand are going to win by 15 points,” he said.
Photo: Grant Pitcher/Gallo Images
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Clémentine Touré : « Je veux démontrer que l'excellence n'a ni frontière ni origine »

Présente en Pologne pour la Coupe du monde de football féminin U20, Clémentine Touré, unique femme africaine présente à ce rendez-vous en tant que membre technique FIFA et CAF, interrogée par la presse polonaise, livre les secrets de sa présence là où elle se trouve. Pour elle, c'est le fruit du travail, de la compétence et non du favoritisme.
Madame Touré Clémentine, qu'est-ce qui vous a permis d'atteindre les responsabilités que vous exercez aujourd'hui ?
Je rends toute la gloire à Dieu, sans qui rien n'aurait été possible. Je remercie également mes parents pour leur soutien constant. Mon parcours repose sur trois piliers : la formation, le travail et la persévérance. Je n'ai jamais cessé d'apprendre ni de saisir les occasions de progresser.
Quel rôle vos parents ont-ils joué dans votre réussite ?
Un rôle déterminant. Ils m'ont soutenue, encouragée et accompagnée à chaque étape. Leur présence m'a donné la force de continuer, même lorsque le chemin devenait difficile.
Beaucoup vous demandent comment vous avez réussi à intégrer les instances internationales du football.
Que leur répondez-vous ?
Ma réponse tient en quelques mots : mes diplômes, ma formation et mon travail. J'ai répondu aux appels à candidatures, développé mes compétences et continué à me former, en ligne comme en présentiel. Dans ce domaine, il faut rester en mouvement : apprendre, se préparer et oser saisir les opportunités.
Quel prix avez-vous dû payer pour construire ce parcours ?
Un investissement important, aussi bien financier que personnel. Certaines formations m'ont coûté 5 000 €, 10 000 €, 15 000 €, voire 20 000 €, sans compter les billets d'avion, les déplacements, l'hébergement et la restauration. Je n'ai jamais considéré ces dépenses comme des pertes, mais comme un investissement dans mes compétences et mon avenir professionnel.
Vous avez participé à de nombreux programmes internationaux de coaching, de leadership, de communication, de management et de gouvernance. Comment vivez-vous le fait d'être souvent la seule participante africaine ?
C'est une responsabilité et une fierté. Être parfois la seule Africaine dans ces programmes me rappelle que je représente aussi mon continent. Je veux démontrer que l'excellence n'a ni frontière ni origine : elle se construit par le travail, la compétence et la préparation.
Vous êtes présentée comme la première Ivoirienne et l'unique femme africaine à avoir obtenu la Licence PRO CAF. Que représente cette distinction ?
C'est une grande fierté, que j'accueille avec humilité. Cette licence est le résultat de plusieurs années de formation, de sacrifices et de persévérance. Mais au-delà de mon parcours, j'espère qu'elle encouragera d'autres femmes africaines à viser les plus hauts niveaux du football professionnel.
Certains pensent que l'accès aux responsabilités internationales dépend surtout des relations.
Que leur répondez-vous ?
Je ne suis pas arrivée là par faveur. J'y suis arrivée par le mérite. J'ai postulé aux opportunités, présenté mes diplômes, mes compétences et mon expérience. Je crois que l'excellence ne se revendique pas : elle se prépare, se prouve et se confirme par les résultats.
Que ne voient pas les personnes qui découvrent aujourd'hui vos titres et vos responsabilités ?
Elles ne voient pas toujours les années de préparation, les formations coûteuses, les déplacements, les candidatures et les moments de doute. Un titre est visible, mais les sacrifices qui le précèdent le sont rarement. Chaque responsabilité que j'exerce est le fruit d'un travail constant et d'une volonté de ne jamais abandonner.
Un diplôme suffit-il pour réussir durablement ?
Non. Un diplôme ouvre une porte, mais la formation continue permet de rester compétitif. Les métiers et les exigences évoluent. Il faut donc continuer à apprendre, actualiser ses connaissances et développer de nouvelles compétences. La formation n'est pas une étape : c'est une discipline permanente.
Quel message adressez-vous aux jeunes, en particulier aux jeunes femmes qui souhaitent évoluer dans le football international ?
Investissez en vous-mêmes. Formez-vous, préparez vos dossiers et osez postuler. Ne craignez pas d'entrer dans des environnements où vous êtes la seule personne de votre pays ou de votre continent. Votre savoir, vos compétences et votre travail sont des forces que personne ne peut vous retirer.
Comment résumeriez-vous votre philosophie ?
Le talent peut ouvrir une porte. Mais seule la compétence, la discipline et la persévérance permettent d'y rester.
Quel dernier message souhaitez-vous adresser à celles et ceux qui vous soutiennent ?
À Dieu, toute la gloire. À mes parents, toute ma reconnaissance. Et à toutes les personnes qui croient en moi, merci. Je veux aussi dire à celles et ceux qui pensent que les opportunités internationales sont réservées à quelques privilégiés : travaillez, formez-vous, osez et persévérez. Les portes s'ouvrent lorsque la compétence rencontre le travail et la détermination.
Propos recueillis par Chamade YAH
