Dossier

Liverpool : Plus de peur que de mal pour Bradley Barcola

Liverpool : Plus de peur que de mal pour Bradley Barcola

Bradley Barcola a finalement évité une mauvaise nouvelle après sa sortie prématurée face à l’Atlético de Madrid. L’ailier de Liverpool avait quitté ses partenaires à l’heure de jeu, laissant craindre un problème musculaire. Mais les nouvelles sont rassurantes : le Français ne souffre d’aucune blessure.

Son entraîneur Andoni Iraola a rapidement dissipé les inquiétudes après la rencontre. « Ce sont juste des crampes. Avec Bradley en particulier, on a un peu précipité les choses puisqu’il n’a pas eu de préparation. On lui a simplement demandé de nous donner tout ce qu’il avait », a expliqué le technicien espagnol à TNT Sports. catcross.biz

Barcola avait débuté la rencontre malgré un manque de préparation et de rythme. Face à l’intensité imposée par les Colchoneros, Iraola a donc préféré le remplacer afin d’éviter toute complication. Sa sortie était ainsi davantage liée à la fatigue qu’à une véritable alerte musculaire.

Cette précision permet à Liverpool de souffler après les premières inquiétudes. Barcola devrait désormais poursuivre sa récupération avant les prochaines échéances avec les Reds.

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Nigeria: Facts Emerge How Govt's N17bn Intervention Funding Given to NFF Was Used to Settle Debts

[This Day] In apparent reply to claims by the leadership of the National Sports Commission (NSC) that the immediate past board of the Nigeria Football Federation (NFF) received better funding from the Federal Government than any other previous board of the football federation, a former member of that executive committee insisted yesterday that it will be wrong to treat the N17billion intervention money given to the sacked board in isolation and also as evidence of financial wrongdoings.

Mauritanie: le viol d'une fillette de sept ans relance le débat sur la protection des femmes

Le drame, qui s'est déroulé samedi 5 septembre au moment où l'enfant se rendait chez son maître coranique, suscite depuis de très nombreuses réactions indignées. Alors que les associations de défense des droits des femmes exigent davantage de protection pour les femmes et les enfants, certains élus plaident pour l'adoption d'une loi qui vise à lutter contre toutes les formes de violences faites aux femmes, adoptée en conseil des ministres il y a plusieurs années déjà.

PSG – Slovan Bratislava (6-1) : Luis Enrique satisfait de la prestation parisienne

Après le large succès du Paris Saint-Germain face au Slovan Bratislava (6-1), Luis Enrique a affiché sa satisfaction au moment d’analyser la prestation de ses joueurs. Le technicien espagnol a notamment retenu la qualité du travail collectif et la relation avec les supporters du Parc des Princes.

« Si j’ai passé la soirée que j’espérais passer ? Je suis content de la connexion avec les supporters, une ambiance incroyable comme d’habitude, je veux le souligner. Je pense qu’aujourd’hui, sans ballon, on a fait un très bon boulot, on a très bien joué », a déclaré l’entraîneur parisien au micro de Canal+.

Au-delà des six buts inscrits, Luis Enrique a donc surtout apprécié l’implication de son équipe dans les phases sans ballon. Une dimension importante dans son approche, alors que Paris a rapidement pris le contrôle de la rencontre avant de gérer son large avantage en seconde période.

Cette victoire permet ainsi au PSG de réussir son entrée en Ligue des Champions, avec une prestation offensive aboutie et une nouvelle soirée réussie devant son public.

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Diaspora, du devoir au désir

Convoquée partout, la diaspora malagasy reste pensée comme une ressource à capter : transferts, compétences, investissements. Une question manque : pourquoi aurait-elle envie de le faire ? Une diaspora n'est pas héréditaire ; elle se reconstruit à chaque génération, et l'envie ne se décrète pas.
À la veille des Assises Nationales de la Diplomatie Malagasy, plaidoyer pour passer du devoir au désir : donner aux nouvelles générations une bonne raison de rester dans la famille.

L'invitation qui m'a été faite à participer aux Assises Nationales de la Diplomatie Malagasy m'a remis devant un de ces sujets dont nous parlons beaucoup : la diaspora.

On la convoque partout : stratégies nationales, discours ministériels, colloques, ateliers, rapports de consultants et PowerPoint institutionnels où des flèches relient Paris, Montréal, Bruxelles ou Washington à Madagascar.

Sur les diapositives, tout circule : l'argent, les compétences, les investissements, les réseaux, l'expertise. Il ne manque généralement que les gens.

Car nous commençons presque toujours par ce que la diaspora pourrait apporter. Combien transfère-t-elle ? Combien pourrait-elle investir ? Comment mobiliser ses compétences, attirer ses entrepreneurs, faire revenir ses chercheurs ?

Mais il en manque toujours une : pourquoi aurait-elle envie de le faire ?

Nous sommes devenus de remarquables plombiers

La Lettre de Politique Nationale d'Engagement de la Diaspora, la LPNED, est intéressante. Inutile de lui faire un mauvais procès. Elle reconnaît la diaspora comme acteur du développement et évoque confiance, jeunesse, culture, mobilité, investissement, compétences et participation.

Mais sa logique reste classique : la diaspora possède des ressources, organisons-nous donc pour mieux les mobiliser. Capital financier, économique, technique, professionnel, culturel, politique : elle a manifestement beaucoup de capital. Nous voilà rassurés.

Il reste à trouver les bons robinets : faciliter transferts et investissements, améliorer les procédures, identifier les compétences, ouvrir des guichets.

Nous sommes devenus de remarquables plombiers de la diaspora.

Seulement voilà : un tuyau, même bien réglementé, ne produit pas l'eau. Et nous réfléchissons beaucoup moins à la source.

Une diaspora n'est pas héréditaire

Pour celui qui a quitté Madagascar à trente ans, l'appartenance n'est pas abstraite. Il reste la famille, la maison, le village, les mots, les souvenirs.

Mais son fils ? Sa petite-fille ? Le jeune né à Lyon qui comprend vaguement le malgache ? La jeune ingénieure de Bruxelles dont Madagascar se résume aux vacances et aux commentaires familiaux sur la politique ?

Nous faisons parfois comme si la diaspora se transmettait génétiquement. Malheureusement, l'identité n'est pas un groupe sanguin.

Une diaspora doit se reconstruire à chaque génération.

Le plus intéressant est que la LPNED connaît presque la réponse. Dans sa définition apparaissent trois notions essentielles : histoire, identité, expérience partagée.

Mais lorsque la LPNED devient opérationnelle, ces mots s'effacent derrière les instruments. On sait ce qui fabrique une diaspora. Puis on organise surtout ce qu'elle pourrait produire.

C'est comme connaître les conditions pour faire pousser un arbre et consacrer ensuite la politique agricole à compter les fruits.

Le retour aux sources est une curieuse idée

La LPNED parle de langue, de culture, de jeunesse, de « retour aux sources ». Fort bien.

Mais cette expression suppose qu'une identité malgache attend le jeune diasporique, rangée dans une armoire entre un lamba et quelques photos sépia.

Un jeune Franco-Malgache n'est pas un Malgache momentanément égaré en France. Il est aussi français. Cette pluralité constitue précisément la richesse d'une diaspora.

Son identité n'est pas à restaurer. Elle est à construire.

Il ne faut donc pas seulement empêcher qu'il « perde » Madagascar, mais faire en sorte que le pays soit assez vivant et familier pour qu'il veuille le garder.

Et l'Histoire, dans tout cela ?

On parle volontiers de culture, de langue, de musique, de gastronomie. Mais que transmettons-nous de notre histoire ?

Que connaît un jeune diasporique des royaumes, des résistances, de la colonisation, de 1947, de l'indépendance, des choix politiques, des réussites et des impasses ? Que sait-il de ceux qui ont pensé, combattu, enseigné, créé, soigné, entrepris ?

On appartient pourtant difficilement à une histoire dont on ne connaît aucun personnage.

Il ne s'agit pas de fabriquer un roman national bien repassé où tous auraient été héroïques depuis quatre siècles. Entre propagande patriotique et amnésie, une place existe.

Nous avons besoin de héros. Même imparfaits.

Le mot provoque chez l'intellectuel correctement formé une crispation. Il imagine statues, hymnes, moustaches militaires et quelques détournements commis au nom de la Patrie.

Il faut simplement des figures montrant ce qu'un Malgache a pu faire : chercheur, écrivain, médecin, entrepreneur, artiste, enseignant, sportif, inventeur, responsable associatif, bâtisseur.

Des femmes et des hommes qui disent : « Quelqu'un issu de cette histoire a essayé. À toi de voir ce que tu peux en faire. »

Une nation transmet aussi récits, blessures, victoires, contradictions. C'est ainsi que l'on fabrique une mémoire habitable.

Du devoir au désir

Le discours adressé aux diasporas repose encore sur une vieille mécanique morale : vous êtes partis, vous avez étudié, vous avez réussi, vous devez maintenant rendre quelque chose au pays.

Cette injonction peut fonctionner avec la première génération. Deux générations plus tard, elle devient fragile : difficile de demander à quelqu'un de rembourser une dette qu'il n'a jamais contractée.

Il faut donc passer du devoir au désir.

Madagascar doit aussi leur apporter quelque chose : une expérience, un réseau, une opportunité, un projet, une rencontre, une possibilité d'être utile.

Ce n'est pas du matérialisme. C'est la base d'une relation équilibrée. Les histoires d'amour finissent mal, en général, lorsqu'un seul des partenaires demande constamment de l'argent.

Il faut fabriquer des expériences

La LPNED prévoit mobilité, volontariat et échanges de jeunes. C'est une piste majeure. Mais attention à notre passion administrative pour les indicateurs : combien de jeunes, de missions, d'accords, de séjours ? Nous en ferons de beaux tableaux Excel.

Combien veulent revenir ? Combien ont gardé leurs contacts ? Combien ont découvert un domaine d'action à Madagascar ? Combien ont créé un projet ? Combien intègrent désormais le pays dans leur horizon professionnel, culturel ou civique ?

Un séjour de trois semaines où un jeune travaille avec des Malgaches de son âge sur un projet réel peut faire davantage pour l'engagement diasporique que vingt conférences sur « la mobilisation des compétences de la diaspora ».

Parce que l'appartenance ne se proclame pas. Elle s'expérimente.

Nous avons quelques talents : dossier incomplet, tampon manquant, signature du monsieur absent, petits pouvoirs, susceptibilités, méfiance envers celui qui revient de l'étranger.

Un jeune qui agit et voit un résultat reviendra probablement. Celui qui rencontre surtout bureaucratie et soupçon apprendra quelque chose sur Madagascar, mais pas nécessairement ce que nous avions prévu.

Une diaspora ne veut pas seulement être utile

Elle veut aussi être reconnue. Pas uniquement lorsqu'on cherche un investisseur, qu'il faut financer une école ou qu'un ministère souhaite un expert gratuitement mercredi prochain.

Elle veut pouvoir réfléchir, proposer, construire, critiquer.

Ce qui peut être le signe qu'elle commence réellement à se sentir chez elle : l'appartenance familiale commence lorsque l'on vous reconnaît enfin le droit d'être pénible.

Peut-être faut-il maintenant un acte II

Il ne s'agit pas de jeter la LPNED aux orties. Ce serait facile et injuste. Elle a posé des bases. Elle a construit une infrastructure de mobilisation.

Les Assises Nationales de la Diplomatie Malagasy pourraient imaginer la suite : l'infrastructure de l'appartenance.

Transmettre l'histoire. Faire connaître les grandes figures malgaches. Faire vivre langue et culture contemporaine. Organiser des immersions. Développer le mentorat. Relier les jeunes du pays et ceux de la diaspora. Construire des communautés professionnelles transnationales. Favoriser les projets communs. Donner à la diaspora une place réelle dans les politiques qui la concernent. Cesser de commencer par ce que nous voulons obtenir d'elle et commencer par ce que nous voulons construire avec elle.

Au lieu de demander : « Que peut apporter la diaspora à Madagascar ? », demandons : « Quel Madagascar voulons-nous transmettre à nos enfants pour qu'ils aient envie d'en écrire la suite ? »

Car avant de demander à une diaspora son argent, ses compétences, ses réseaux et ses investissements, il faudrait peut-être lui offrir quelque chose de plus difficile à produire : une histoire à connaître, des héros à discuter, une culture à habiter, une place où agir et, surtout, une bonne raison d'avoir encore envie de rester dans la famille.

Patrick Rakotomalala (Lalatiana PitchBoule) - Septembre 2026
Les Chroniques de Rafetsy

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In brief

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