Coupe du Monde 2026 – Equipe de la Suisse : Johan Manzambi forfait face à L’Argentine
Coup dur pour la Nati. A la veille du quart de finale contre l’Argentine, prévu ce samedi, Murat Yakin a confirmé la mauvaise nouvelle. Johan Manzambi, la révélation suisse du mondial, ne sera pas sur la pelouse samedi.
Un gros coup dur pour la Suisse
Révélation du mondial, Johan Manzambi ne pourra pas participer au 1/4 de finale contre l’Argentine ce samedi, le premier pour la Nati depuis 72 ans. Blessé au genou à la veille du match contre la Colombie, l’attaquant n’a pas réussi à récupérer à temps. « Johan Manzambi ne jouera pas samedi. On a tout essayé mais c’est encore trop tôt », a lâché Murat Yakin. Un manque énorme pour une Suisse qui comptait sur son dynamisme et sa percussion pour déstabiliser la défense argentine.
La Nati privée de son atout offensif
Privée de son joueur le plus en vue depuis le début du tournoi, la Suisse devra trouver d’autres solutions pour exister offensivement face à l’Albiceleste. Manzambi avait illuminé les matchs de poules par sa fraîcheur et son audace, et son absence pèse d’autant plus que le quart de finale face à l’Argentine est historique pour la Nati. Avec ce forfait, Murat Yakin perd une arme majeure mais refuse de s’en servir d’excuse. Place désormais à un collectif qui devra se surpasser pour écrire une nouvelle page de l’histoire suisse. hilogame.news
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Ceux qui ne peuvent pas apprendre de l'histoire sont condamnés à la revivre
Ce titre est tiré d'une phrase de George Santayana (1863-1952, écrivain et philosophe américano-hispanique) qui résonne avec une force particulière lorsqu'on observe l'histoire politique de Madagascar depuis l'indépendance. L'infographie des chefs de l'État malgache ne montre pas seulement une succession de noms, de mandats et de transitions. Elle révèle une mécanique. Depuis 1960, Madagascar ne change pas seulement de dirigeants. Madagascar revient régulièrement au même point : crise politique, suspension de la confiance, intervention d'une autorité d'exception, promesse de refondation, puis reconstruction fragile d'un ordre institutionnel qui, quelques années plus tard, se fissure à nouveau.
La moyenne des mandats dit quelque chose d'important. Si l'on regarde les séquences institutionnelles ligne par ligne, Madagascar vit rarement des cycles longs et apaisés. Les présidences élues alternent avec les intérims, les transitions, les destitutions, les périodes de fait. Certains dirigeants durent longtemps, mais l'État, lui, reste instable. Tsiranana, Ratsiraka, Ravalomanana, Rajoelina ont incarné des durées politiques significatives. Pourtant, leurs fins de cycle ont souvent été marquées par la rue, la crise, l'empêchement ou la rupture.
C'est le paradoxe malgache : le pays a beaucoup connu d'institutions, mais trop peu de continuité institutionnelle. Beaucoup d'élections, mais peu de confiance durable dans le verdict des élections. Beaucoup de transitions, mais peu de transformations. Beaucoup de discours de rupture, mais souvent le retour des mêmes pratiques de concentration du pouvoir.
Dans cette histoire, la période Ratsiraka occupe une place particulière. Elle ne fut pas seulement une longue séquence politique. Elle fut une tentative de redéfinition totale de l'État, de l'école, de l'économie et de la souveraineté. Arrivé au pouvoir dans le sillage des crises de 1972 et 1975, Didier Ratsiraka porta une ambition qui, au départ, répondait à une demande réelle : sortir du face-à-face colonial, rompre avec la dépendance française, redonner une dignité politique et culturelle au peuple malgache.
La malgachisation
La malgachisation fut au cœur de cette ambition. Elle n'était pas absurde en elle-même. Valoriser la langue malgache, repenser l'école, adapter les contenus aux réalités nationales, sortir d'une dépendance intellectuelle héritée de la colonisation : tout cela relevait d'une aspiration légitime. Madagascar ne pouvait pas se construire durablement si son école formait des enfants dans une langue que la majorité maîtrisait mal, pour un État qui reproduisait les hiérarchies coloniales. Les travaux sur les politiques linguistiques rappellent d'ailleurs que le malgache était langue d'enseignement dans la plupart des écoles avant la colonisation française, et que l'administration coloniale a fermé les écoles qui n'utilisaient pas le français [1].
Mais la question centrale n'est pas l'intention. Elle est la méthode. Et c'est là que l'histoire devient un avertissement.
La malgachisation ratsirakienne a souvent confondu souveraineté et substitution. Elle a voulu remplacer un système par un autre sans avoir suffisamment préparé les enseignants, les manuels, les passerelles linguistiques, les outils scientifiques et les débouchés. Elle a prétendu libérer l'école, mais elle a contribué à la désorganiser. Elle a voulu réparer une fracture coloniale, mais elle a produit une nouvelle fracture sociale : les élites ont continué à protéger leurs enfants par le privé, le français ou l'étranger, tandis que l'école publique absorbait les conséquences d'une réforme mal calibrée.
C'est l'une des tragédies malgaches. Une idée juste peut devenir destructrice lorsqu'elle est conduite comme une proclamation idéologique plutôt que comme une politique publique. Des études récentes sur les politiques linguistiques à Madagascar soulignent la persistance d'un dualisme malgache-français mal résolu, la faiblesse des compétences linguistiques dans le système scolaire, ainsi que les effets de politiques successives inabouties sur les apprentissages.
L'infographie économique donne à cette lecture une profondeur supplémentaire. La période Ratsiraka 1976-1990 affiche une croissance annuelle moyenne du PIB faible, autour de 0,89 %, et une croissance du PIB par habitant négative, autour de -1,97 %. Autrement dit, le pays pouvait donner l'apparence d'un État souverain, d'un discours révolutionnaire et d'une stabilité politique, mais la population ne s'enrichissait pas. La crise de 1991, qui suit l'usure du régime, confirme la violence du choc : le PIB et le PIB par habitant plongent. La souveraineté proclamée n'avait pas produit une souveraineté productive.
C'est ici que le parallèle avec la situation actuelle devient préoccupant.
Le PRRM arrive, lui aussi, après une crise profonde. Il parle de refondation, de souveraineté, de rupture avec l'ancien système. Il se présente comme une autorité d'exception appelée à remettre le pays debout. La HCC a constaté, le 14 octobre 2025, la vacance de la présidence après avoir estimé qu'Andry Rajoelina n'était plus en mesure d'exercer ses fonctions, parlant d'« abandon passif du pouvoir ». Elle a invité le colonel Michaël Randrianirina à exercer les fonctions de Chef de l'État, tout en rappelant que l'élection d'un nouveau président devait intervenir dans un délai de trente à soixante jours après la constatation de la vacance [2].
Une décision ultérieure de la HCC, rendue le 18 novembre 2025, a ensuite précisé que cette autorité militaire constituait une structure chargée de diriger le pays pendant une période limitée, composée de cinq officiers supérieurs, dont le colonel Randrianirina comme président et quatre hauts conseillers [3].
Ce cadre donne une forme institutionnelle à la transition. Mais il ne résout pas la question politique fondamentale : la refondation est-elle une étape vers des institutions plus fortes, ou le début d'un nouveau pouvoir d'exception ?
L'histoire malgache oblige à poser cette question sans naïveté. La transition actuelle ne se contente pas d'administrer le pays dans un temps court. Elle prétend refonder. Or, depuis 1972, presque chaque rupture malgache s'est accompagnée d'un vocabulaire de refondation. Chaque crise a promis une nouvelle République, une nouvelle morale publique, une nouvelle souveraineté, un nouveau départ. Pourtant, le cycle s'est répété.
Ce qui inquiète aujourd'hui n'est donc pas seulement l'existence d'une transition. C'est l'orientation possible de cette transition. Le PRRM semble réactiver certains réflexes ratsirakiens : souveraineté conçue comme rupture symbolique, pouvoir militaire présenté comme garant du salut national, discours anti-dépendance, recherche d'alliances alternatives, proximité croissante avec Moscou.
Là encore, la nuance est nécessaire. Diversifier les partenaires de Madagascar n'est pas un problème en soi. La France ne doit pas être l'horizon unique de la politique étrangère malgache. La souveraineté d'un État suppose précisément la capacité de parler à plusieurs puissances, de négocier avec plusieurs blocs, d'échapper à l'étouffement d'une relation exclusive.
Mais diversifier n'est pas se déplacer d'une dépendance vers une autre. C'est là que l'ombre de Ratsiraka réapparaît. Dans les années 1970, Madagascar voulait sortir de l'emprise française et s'est rapproché du bloc soviétique. Aujourd'hui, le colonel Randrianirina a rencontré Vladimir Poutine au Kremlin le 19 février 2026, dans le cadre de discussions russo-malgaches officiellement présentées comme une coopération bilatérale [4]. Des enquêtes récentes décrivent une progression de l'influence russe à Madagascar, mêlant coopération militaire, présence médiatique, stratégie culturelle et intérêt pour des secteurs sensibles, dans un contexte où la relation russo-malgache est explicitement replacée dans une continuité remontant au régime socialiste de Ratsiraka [5].
Le risque est donc clair : refaire Ratsiraka sans le dire. Non pas reproduire exactement la malgachisation scolaire des années 1970, mais reprendre la même logique politique : présenter la souveraineté comme un geste de rupture, puis construire cette rupture sans institutions solides, sans débat réel, sans calendrier maîtrisé, sans contre-pouvoirs suffisants.
La souveraineté devient alors un récit, non une capacité. Elle sert à légitimer le pouvoir plus qu'à renforcer l'État. Elle désigne un adversaire extérieur, mais ne corrige pas les défaillances intérieures. Elle parle au nom du peuple, mais ne garantit pas que le peuple puisse contrôler ceux qui parlent en son nom.
C'est exactement ce que l'histoire malgache enseigne. Les crises ne viennent pas seulement de l'extérieur. Elles naissent aussi de l'écart entre les promesses du pouvoir et l'expérience quotidienne des citoyens. Eau, électricité, école, emploi, justice, corruption : lorsque l'État ne répond plus aux besoins ordinaires, le vocabulaire de la grandeur nationale finit par sonner creux.
L'Union africaine a suspendu Madagascar en octobre 2025, en qualifiant la séquence d'octobre de changement anticonstitutionnel de gouvernement, tout en appelant à un retour rapide à l'ordre constitutionnel par une transition civile inclusive et des élections. L'ISS Afrique (Institut d'Études de Sécurité) rappelle aussi que la HCC avait conseillé une transition de soixante jours, alors que le colonel Randrianirina a évoqué un horizon de deux ans et un référendum constitutionnel [6]. Cette tension entre le temps constitutionnel et le temps politique est décisive. Une transition peut être nécessaire. Mais une transition qui s'étire devient un régime. Une refondation qui n'organise pas sa propre limite devient une nouvelle concentration du pouvoir.
C'est pourquoi la comparaison avec Ratsiraka doit être prise au sérieux. Non pour condamner par avance le PRRM. Mais pour rappeler une leçon essentielle : Madagascar a déjà connu l'illusion selon laquelle il suffisait de changer de doctrine, de partenaires et de vocabulaire pour devenir souverain. L'histoire a montré le contraire.
Conclusion
La vraie souveraineté n'est pas de remplacer Paris par Moscou. Elle n'est pas de remplacer le français par le malgache sans former les enseignants et produire les savoirs. Elle n'est pas de remplacer un président élu contesté par une autorité militaire prolongée. La vraie souveraineté est la capacité d'un État à tenir ses promesses sans dépendre d'un protecteur, d'un sauveur ou d'un homme providentiel.
Madagascar n'a pas besoin d'une malgachisation de façade. Elle a besoin d'une souveraineté de méthode : une école renforcée, une administration compétente, une justice indépendante, un budget lisible, des régions réellement dotées, une politique étrangère équilibrée, une transition limitée par des règles vérifiables.
Le PRRM peut encore rompre avec le cycle. Mais il devra prouver que la refondation n'est pas une rhétorique de pouvoir, ni une répétition en uniforme d'anciennes illusions révolutionnaires. Une transition ne se juge pas seulement à ce qu'elle promet. Elle se juge aux limites qu'elle accepte, aux institutions qu'elle restaure, au calendrier qu'elle respecte et aux libertés qu'elle protège. Sinon, Madagascar ajoutera une nouvelle ligne à son infographie : un nouveau nom, une nouvelle transition, une nouvelle promesse. Et l'histoire, une fois encore, aura été citée sans avoir été comprise.
Sources principales
Haute Cour constitutionnelle de Madagascar
Décision n°10-HCC/D3 du 14 octobre 2025 concernant la constatation de la vacance de la présidence et l'invitation faite au colonel Michaël Randrianirina d'exercer les fonctions de Chef de l'État. Cette source fonde le passage sur la transition institutionnelle ouverte en octobre 2025.
Haute Cour constitutionnelle de Madagascar
Décision n°16-HCC/D3 du 18 novembre 2025 concernant l'organisation de l'autorité de transition issue de la décision du 14 octobre 2025. Cette source précise le cadre institutionnel de la période PRRM.
UNICEF Eastern and Southern Africa, « Language and Learning : Madagascar »
Document de référence sur la place du malgache et du français dans le système éducatif malgache, ainsi que sur les enjeux linguistiques dans l'apprentissage. Il appuie le passage sur la malgachisation et les politiques linguistiques.
Article académique, « Language Policy : Rethinking Positional of Frenchification and Malgachisation as Educational Challenges in Madagascar »
Étude récente sur les effets du dualisme linguistique malgache-français et sur les défis éducatifs liés aux politiques de malgachisation et de francisation.
Kremlin, « Russian-Malagasy talks », 19 février 2026
Compte rendu officiel de la rencontre entre Vladimir Poutine et Michaël Randrianirina au Kremlin. Source utilisée pour établir le rapprochement diplomatique entre le PRRM et Moscou.
Le Monde, « Russia seeks a new African stronghold in Madagascar », 11 mai 2026
Enquête sur l'influence russe à Madagascar : coopération militaire, présence médiatique, relais culturels et intérêts stratégiques. Source utile pour documenter la dimension géopolitique du parallèle PRRM-Ratsiraka.
Institute for Security Studies, analyse sur la suspension de Madagascar par l'Union africaine
Analyse de la réaction de l'Union africaine après la séquence d'octobre 2025, de la qualification de changement anticonstitutionnel et des tensions entre calendrier constitutionnel et horizon politique de la transition.
Sources internes Diapason
Infographie Diapason : chefs de l'État malgache depuis 1958 et données de croissance PIB / PIB par habitant
Base de calcul utilisée pour les statistiques de séquences institutionnelles, de mandats élus/non élus, de durées moyennes et de comparaison économique entre périodes politiques.
Base documentaire Diapason : chronologie politique de Madagascar depuis l'indépendance
Utilisée pour structurer les grandes séquences : 1972, 1975, 1991, 2002, 2009, 2025
Les statistiques politiques sont calculées à partir des séquences institutionnelles recensées dans l'infographie Diapason. Chaque ligne du tableau est considérée comme une séquence distincte de pouvoir. Les données économiques correspondent aux taux de croissance annuels moyens du PIB et du PIB par habitant par période politique. Les résultats doivent être lus comme des ordres de grandeur analytiques, et non comme une série économétrique exhaustive.
Les données économiques utilisées dans l'infographie correspondent aux taux de croissance annuels moyens du PIB et du PIB par habitant par période politique, calculés à partir des séries disponibles dans la base de données de la Banque mondiale et retraités par Diapason. Elles doivent être lues comme des ordres de grandeur analytiques permettant de comparer les séquences politiques, et non comme une modélisation économétrique exhaustive.
Rédaction – Diapason
Retrouver le débat autour de l'article tous les mardis soir ici :
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Une fausse perquisition à Ambohibao : la Présidence dénonce des imposteurs
Une spectaculaire opération menée vendredi à Ambohibao, près du siège du BIANCO, prend les allures d'un braquage soigneusement préparé. Plus d'une vingtaine d'individus, dont la plupart étaient cagoulés et armés, ont investi le domicile d'un ressortissant chinois en affirmant agir au nom du ministère de la Justice et sur ordre du Président de la Refondation. Sans présenter le moindre mandat, ils auraient emporté plus de 200 millions d'ariary en espèces, des devises étrangères ainsi que des bijoux.
Selon les premiers éléments recueillis, les occupants de la maison n'auraient opposé aucune résistance, convaincus d'avoir affaire à une mission officielle. Les individus ont inspecté chaque pièce de l'habitation avant de rassembler l'argent liquide, les devises et les objets de valeur. Interrogés sur la raison de cette saisie, ils auraient affirmé que les biens seraient restitués par la suite et que leur supérieur s'était déjà rendu au palais d'Iavoloha pour présenter un compte rendu de l'opération au Président de la République. Les membres du groupe auraient ensuite demandé au propriétaire de les suivre, en le prévenant que, dans le cas contraire, les forces de l'ordre viendraient le chercher.
La victime est toutefois parvenue à filmer discrètement une partie de la scène. Dans une vidéo, l'un des hommes tient des propos qui renforcent le caractère troublant de l'affaire. Il déclare notamment que le ressortissant chinois peut contacter son ambassade « s'il le souhaite », avant d'ajouter que « les ordres du Président de la République doivent peser sur l'ambassade ». Ces affirmations, prononcées avec assurance, semblent avoir eu pour objectif de convaincre la victime qu'elle faisait face à une opération couverte par les plus hautes autorités de l'État.
Quelques heures après les faits, la Présidence de la République a réagi par l'intermédiaire de son directeur de la Communication. Dans un communiqué, le Président de la Refondation, le colonel Michaël Randrianirina, affirme n'avoir mandaté aucune personne pour effectuer des « perquisitions ». Le communiqué précise que toute personne, notamment celles se présentant comme conseillers techniques au sein de la Direction de la Refondation de la République, qui mène des actions illégales en invoquant son nom, doit être considérée comme un imposteur et immédiatement arrêtée par les autorités compétentes.
La Présidence rappelle également que le chef de l'État dispose du Premier ministre et des membres du Gouvernement pour exécuter les missions relevant de leurs compétences, sans avoir recours à de telles initiatives.
Ce démenti officiel renforce l'hypothèse d'un faux coup de filet ayant servi de couverture à un braquage. Le mode opératoire observé à Ambohibao rappelle néanmoins plusieurs affaires signalées depuis septembre 2025, au lendemain de l'arrivée au pouvoir de la junte militaire à l'issue du mouvement populaire ayant renversé Andry Rajoelina. À plusieurs reprises, des groupes se présentant comme des « missionnaires » du régime ou comme des envoyés des nouvelles autorités auraient mené des descentes similaires, alimentant un climat de confusion autour de la légitimité de certaines interventions.
L'affaire pourrait toutefois connaître un tournant rapide. Les deux principaux individus ayant dirigé cette opération ont été filmés et leur identité a rapidement circulé. L'un serait un capitaine de la gendarmerie, tandis que le second se présenterait comme membre de la GEN Z et conseiller du Président de la Refondation. Il reste désormais aux enquêteurs de déterminer si ces personnes ont usurpé ces qualités, si elles ont agi de leur propre initiative ou si d'autres complices sont impliqués.
Au-delà du préjudice matériel subi par la victime, cette affaire soulève de nombreuses interrogations sur l'utilisation du nom des plus hautes autorités de l'État pour mener des opérations illégales. Les investigations qui seront engagées devront non seulement établir les responsabilités de chacun, mais aussi dissiper les doutes suscités par cette intervention, dont les méthodes et les justifications ont provoqué une vive émotion. Les autorités sont désormais attendues sur leur capacité à identifier l'ensemble des auteurs, à récupérer les biens dérobés et à éviter que de tels agissements ne puissent se reproduire.
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Espagne – Belgique : Fin de série d’invincibilité pour Unai Simon
Après cinq matches de Coupe du monde sans encaisser le moindre but, Unai Simón a finalement cédé. Le gardien espagnol a vu son incroyable série d’invincibilité prendre fin ce vendredi lors du quart de finale face à la Belgique.
Jusqu’ici impérial, le portier de la Roja avait établi un nouveau record dans cette édition 2026 en enchaînant cinq rencontres consécutives avec sa cage inviolée. Une performance qui faisait de lui l’un des grands artisans du parcours espagnol. Mais à la 41e minute, Charles De Ketelaere a mis un terme à cette série exceptionnelle. Sur une tête parfaitement placée, le Belge a trompé Unai Simón pour inscrire le but de l’égalisation (1-1) juste avant la pause.
Si ce but met fin à un record remarquable, il n’efface en rien les performances de haut niveau réalisées par le gardien espagnol depuis le début du tournoi. Après avoir longtemps écœuré les attaquants adverses, Unai Simón a finalement trouvé plus fort en la personne de De Ketelaere, dont la réalisation relance totalement ce quart de finale entre l’Espagne et la Belgique.
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Match officials got Bok yellow card wrong
Former Test referee Nigel Owens says the general consensus among World Rugby officials was that Kurt-Lee Arendse shouldn’t have received a yellow card at Ellis Park last week.
The Springbok wing was sent to the sin bin for a deliberate knock-on while attempting an intercept in the 27th minute of the Boks’ clash against England. The hosts were leading 17-0 at the time and conceded a try while down to 14 men.
“Forget the one hand because players can catch the ball with one hand,” Owens said when analysing the incident on World Rugby’s Whistle Watch.
“What you need to judge it on … is, was that player in a realistic position to regather the ball?
“If you’re going, ‘there’s no way you’re going to catch that ball, there’s no way that player is going to regather that ball’, then that should be a penalty.
“Not every deliberate knock-on is a yellow card,” he added. “It comes after what happens next – was there a line break? Was there an overlap? That comes into the yellow-card debate.”
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Former Wales centre Jamie Roberts said he believed Arendse had a genuine chance of regathering the ball.
“The general consensus from World Rugby and the officials on this is that it should have remained just a knock-on,” Owens responded.
“The TMO should not have come in and got involved with this and given it a yellow card.
“They feel that he could have regathered that ball, it was unlucky he didn’t, hence it was a knock-on.”
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Owens admitted the incident highlighted a grey area in the laws and called for greater clarity to help match officials.
“It’s a bit of a grey area that I would like to see them tighten up a little bit more and [have a bit more] consistency on.”
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